Aussi impensable que cela puisse paraitre, souscrire une assurance bateau de plaisance n’est pas obligatoire pour pouvoir naviguer.
Pourtant, qui dit prendre la mer, dit savoir faire et risques potentiels. Certes, les accidents sont moins fréquents comparé au secteur automobile parce que tout simplement, les automobilistes sont beaucoup plus nombreux que les plaisanciers, mais quand elles se produisent, les dégâts sont bien plus importants, aussi bien matériels que corporels.
De plus, même un bateau qui ne quitte que rarement son emplacement (appelé « bateau ventouse » par les initiés) peut être sujet à des dommages causés par la nature ou par la main de l’homme, celle d’un cambrioleur par exemple.
Et pour les indécis ou ceux qui pensent encore qu’une assurance non obligatoire est une somme de moins à payer, sachez que très souvent, les ports n’acceptent pas les bateaux non assurés et au vu de la pénurie de places dans les ports français, cela devient vite très embêtant.
A ce propos, il existe des assureurs qui proposent dans le contrat, de garantir un stationnement permanent.
Il vaut donc mieux d’assurer son bateau quand on le possède. Cette assurance ne diffère pas de celle d’une voiture avec quelques variantes d’adaptabilité à l’activité de la navigation.
Ainsi on retrouve le même schéma triangulaire d’une assurance classique à savoir : Accident -Evaluation expert-dédommagement.
Cela est aussi valable pour les garanties proposées aux automobilistes.
On retrouve la garantie « responsabilité civil », la garantie « incendie », la garantie « contre le vol », la garantie « protection juridique » et la garantie « individuelle accident ».
En somme, si vous avez compris le mode de fonctionnement du contrat assurance auto, vous comprendrez aisément celui d’une embarcation de plaisance.
Et n’oubliez pas, comme toute assurance, celle d’un bateau de plaisance est un contrat, alors lisez le minutieusement avant de le signer et n’hésitez pas à demander des éclaircissements quand vous avez des doutes sur un article.
Aller, bon vent.
Oui, les obsèques, cela s’assure et bien entendu de son vivant. Cela porte même un nom, « l’assurance obsèques », à ne pas confondre avec « l’assurance décès ».
Le principe est simple, autofinancer ses funérailles avant de passer dans l’autre monde.
Et les frais d’obsèques, ce n’est pas cela qui manque : assistance, faire-part, rapatriement, cérémonie, fleur, cercueil et bien d’autres.
Ce paiement se fait sous la forme d’une cotisation mensuelle jusqu’au décès du souscripteur du contrat obsèques.
Il permettra à ses proches de toucher une somme appelée « le capital obsèques » afin de couvrir le cout de l’ensemble des funérailles sans avoir à mettre la main à la poche. On peut souscrire une « assurance obsèques » à tout âge, et le bon sens veut que ce sont les plus jeunes des futurs défunts qui bénéficieront des meilleurs offres c’est-à-dire des cotisations les moins onéreuses.
Pas étonnant, puisque la probabilité ou le risque de mourir chez un jeune est moins élevée que pour une personne âgée.
L’autre avantage (si on peut parler d’avantage s’agissant de situation décès) qu’offre cette assurance de prévoyance est celui de pouvoir organiser et parfois dans les moindres détails, ses propres funérailles.
Enfin, n’omettons pas de rappeler que les formules proposées sont variées. Ainsi, avant de conclure avec un assureur et avec la vie, il faut demander plusieurs devis à plusieurs prestataires.
Dans leur majorité, ils offrent ce service gratuitement et parfois en ligne. Cela ne vous coutera donc pas un denier, juste quelques minutes de votre vie.
Chaque occupant, locataire, ou propriétaire d’un condo ou d’une copropriété, se doit de souscrire à une assurance habitation. Sur un plan légal, l’assurance habitation n’est pas obligatoire, mais demeure cependant très conseillée.
Toutefois, il difficile de s’y retrouver au milieu de toutes ces offres et formules d’assurance habitation. Le montant d’une cotisation à une assurance habitation en est l’exemple.
Du montant de la franchise aux dispositifs de sécurités qui interviennent considérable au niveau de la prime à percevoir en cas d’incidents, en passant par les différents genres et types de garanties, l’assurance habitation est si complexe à cerner.
Quant aux garanties, un large choix s’offre à vous. L’assurance multirisques habitation à titre d’exemple vous permet d’assurer votre logement et son contenu et de disposer d’une responsabilité civile. L’assurance multirisque habitation vous couvre également en cas d’incendie, de vol, de dégât des eaux, ou encore de catastrophes naturelles…
C’est pourquoi, comparer les différentes offres et proposition vous permet de vous y retrouver facilement.
Et Pour bien choisir votre assureur, il faut surtout bien choisir votre contrat d’assurance (garanties/cotisations).
L’assurance bateau de plaisance n’est pas obligatoire mais vous permet d’accéder à certains ports de plaisance ou cette assurance est de rigueur.
Tout comme le contrat assurance automobile, le contrat d’assurance bateau de plaisance couvre des garanties comme la responsabilité civile, la garantie vol, la garantie en cas d’incendie…
Une assurance bateau de plaisance permet une prise en charge en cas d’incidents en mer.
Qu’ils soient à voile ou à moteur un bateau doit être assuré pour votre sécurité.
Amateurs ou professionnels, les propriétaires sont alors pris en charge tout comme les dommages éventuels subis par le bateau.
Ainsi, à la souscription d’un contrat assurance bateau de plaisance, assurer les passagers ou assurer le bateau lui-même sont deux volets à prendre particulièrement en considération.
En effet, l’assurance passagers pour bateau, comme pour tout autre moyen de locomotion, permet d’indemniser les victimes en cas d’incident.
L’assurance bateau quant à elle, comprend une garantie corps, permettant une prise en charge d’incendie, de naufrage ou de collision.
L’assurance bateau permet également de couvrir les frais liés à la remise en état du bateau et de garantir l’assistance et le rapatriement de l’engin ou les personnes blessées.
Avec notre comparateur en ligne, naviguez l’esprit tranquille et évitez les soucis de mer.
Trouvez en quelques clics seulement l’assurance bateau plaisance la mieux adaptée à votre bateau selon votre budget.
Face à la recrudescence du nombre des litiges entre les assureurs des propriétaires et ceux des locataires concernant l’épineuse question des dégâts des eaux, une entente sous forme de convention a été trouvée entre la majorité des assureurs, son nom ? Cidre.
Désormais on sait qui paie quoi et à quelle hauteur.
C’est quoi la convention cidre ?
Cidre, rien à voir avec la fameuse boisson résultant de la fermentation de jus de pomme, il s’agit là de la Convention d’indemnisation directe et de renonciation à recours en dégâts des eaux.
Signée et appliquée en France et en DOM-TOM depuis le 1er janvier 2002, elle présente un avantage et pas des moindres pour l’assuré, à savoir une indemnisation plus rapide due au non recours à un expert par l’assureur en cas de dégâts des eaux.
Elle permet aussi de définir et répartir les dommages supportés par l’assurance du locataire et ceux supportés par l’assurance du propriétaire.
Pourquoi une telle convention ?
Avant la convention cidre, définir et partager les responsabilités ainsi que chiffrer les sinistres en cas de dégâts des eaux relevait du casse-tête, et lorsque le problème touche aussi le voisinage le casse-tête devient chinois.
Et comme à l’accoutumé, c’était le dernier maillon du processus d’indemnisation c’est-à-dire l’assuré qui payait les pots cassés ou plutôt les pots mouillés.
La procédure était lente car le dossier du sinistré entre dans un va et vient incessant entre l’assureur du propriétaire et celui du locataire et qui dit va et vient entre assurances, dit expertise et contre expertise.
La convention cidre était donc tombée à point nommé pour partager la poire du dédommagement.
Qui paie quoi et à quelle hauteur ?
La solution de partage des responsabilités qu’a apporté la convention cidre est simple,
L’assureur du propriétaire du logement assume les indemnités des dégâts subits par les biens immobiliers alors que l’assurance du locataire dédommage le mobilier et la décoration touchés par le sinistre.
Toutefois cette compensation n’est pas sans limite, elle concerne les sinistres inférieurs à 800 euros HT pour les dégâts immatériels et 1600 euros HT pour les dégradations matériels et ce sans faire appel à une contre expertise.
Par contre et c’est là ou réside le revers de la médaille, l’assuré abandonne tout droit de recours à l’encontre de l’assurance.
Par ailleurs, la convention cidre accorde au locataire des indemnités si ce dernier a effectué des travaux dans le logement suite aux dégâts subits.
Mais attention, une autorisation appelée « de désistement » est requise au préalable auprès du propriétaire.
S.F
Un décès est toujours source de tristesse mais aussi de soucis d’ordre financiers pour la famille et les proches.
C’est pourquoi il est nécessaire voire essentiel de souscrire à une assurance obsèques permettant à son souscripteur mais aussi aux bénéficiaires d’avoir un semblent de soutènement lors de moment difficiles tels que le décès.
Une assurance obsèques permet principalement un soutient financier conséquent pour vos proches et votre famille lors de votre décès.
Aussi, l’assurance obsèques vous permet d’organiser vos obsèques en toute aisance et en maîtriser le déroulement.
L’assurance obsèques propose toutefois, deux types de contrat au moment de la souscription.
A savoir, une assurance obsèques en capital, ce type de contrat permet aux bénéficiaires que vous aurez désigné de recevoir le capital souscrit pour financer vos obsèques.
Le deuxième type de contrat proposé quand à lui, est un contrat d’assurance obsèques en prestation, En effet, cette assurance obsèques permet à la société funéraire désignée en collaboration avec vos proches et votre famille, d’organiser vos obsèques selon vos désirs.
Le montant à percevoir en en question est désigné par le souscripteur lui-même et selon ses besoins. En effet, le montant peut varié d’une simple et petite cotisation de 150 euros et peut atteindre des sommes plus importantes de l’ordre de 20 000 euros.
L’assurance vie n’est autre un contrat de prévoyance liant trois personnes.
Le souscripteur qui maintient le versement de primes pendant une période fixe, l’assureur qui procure le contrat et le bénéficiaire qui pourra en cas de décès du souscripteur bénéficier des sommes garanties.
En effet, le souscripteur à une assurance vie verse selon ses désirs et son rythme des sommes sous forme de primes ou de cotisations.
Au terme du contrat assurance vie, le souscripteur pourra bénéficier de cet argent en capital ou sous forme de rente viagère ou à durée déterminée.
En cas de décès, les proches et famille du souscripteur recevront ce capital.
Ainsi, le contrat assurance vie permet au souscripteur de bénéficier d’une belle palette d’avantages. L’impôt sur le revenu ou l’impôt de solidarité sur la fortune en sont l’exemple.
En effet, une réduction d’impôt sur le revenu, et principalement sur les contrats d’épargne handicap et de rente survie est prévue par un contrat d’assurance vie.
Aussi, ce dernier prévoit également une exonération partielle des produits en cours de contrat et un régime spécifique d’imposition des intérêts et des plus-values après huit années de détention du contrat.
En France et pour la majorité des foyers, l’assurance vie se conçoit aussi comme complément de retraite.
Aussi, elle permet de transmettre des sommes considérables aux proches, à la famille ou encore aux en cas de décès.
Une nouvelle augmentation des tarifs sur les contrats automobile, habitation et santé pointe du nez pour l’année 2012.
En effet, une hausse de 2% en moyenne pour les contrats automobile et de 3% en moyenne pour les contrats habitation, telle était l’annonce faite par la Maif récemment. Ainsi, plusieurs foyers verront leur budget assurance s’envoler.
L’assurance habitation par exemple, après une hausse de 7 % déjà en 2011, une hausse de 5 à 10% est prévue pour l’an prochain.
Quant à l’assurance auto, les tarifs devraient grimper de l’ordre de 3%.
Toutefois, l’assurance santé reste la plus concernée, et pour cause, le doublement de la taxe spéciale sur les contrats responsables des mutuelles (de 3,5 à 7%), et de la progression persistante des frais de santé.
De leur coté, les compagnies d’assurance se voient imposer une réglementation européenne stricte leur imposant de veiller au renforcement de leur solidarité financière et à la reconstitution de leurs réserves.
Le cas échéant, ce mêmes compagnies d’assurance seront obligées de rehausser une nouvelle fois leurs tarifs afin de combler le déficit.
Il ya peu, le délai de remboursement par la Sécurité sociale était de trois jours. Actuellement, François Fillon et ses ministres, prévoie d’instaurer un quatrième jour de carence pour les salariés du secteur privé en arrêt maladie.
En effet, par cette nouvelle mesure, le gouvernement vise principalement une économie de près de 200 millions d’euros pour le régime obligatoire.
Plus concrètement les fonctionnaires en arrêt maladie ne percevront aucune indemnité pendant leur première journée d’arrêt, la sécurité sociale ne commencera le versement que le deuxième jour.
Et pour les salariés du privé la décision est encore plus amère. Un quatrième jour de carence cela signifie que les indemnités ne seront versées qu’à partir du cinquième jour.
Cette décision n’est en rien futile, elle permet de remplacer le projet de modification de calcul des indemnités journalières sur lequel le gouvernement français avait du reculer.
Aussi, ce dernier prévoit un renforcement du contrôle des arrêts maladies.
Ainsi, en cas d’arrêt abusif, les fraudeurs devront aussi rembourser les indemnités perçues.
Considéré comme l’une des plus graves des calamités, l’incendie peut détruire des vies, des foyers ou encore un quartier entier. 
C’est pour cette raison que la garantie incendie est incluse dans chaque contrat multirisque habitation. Elle est de ce fait incontournable et permet une prise en charge rapide et vitale.
Selon les clauses et les garanties établies lors de la souscription à une assurance incendie, cette dernière couvre les dommages causés par conflagration, embrasement ou simple combustion.
Selon le code des assurances. En cas d’incendie, l’assurance couvre le mobilier, linge, appareils électriques et ménagers, ainsi que les objets de valeurs et les objets précieux.
Les montants d’indemnité quant à eux, dépendent principalement de l’ampleur de l’incident ainsi que de la valeur des biens. Toutefois, ces derniers doivent nécessairement appartenir à l’assuré ou à des personnes vivantes sous le même toit que lui.
Prévue dans la plus part des contrats d’habitation, la garantie incendie peut souvent comporter des limites. Un incendie subi par un appareil électrique, électronique ou informatique, dû à une hausse de tension ou un court-circuit par exemple, n’est pas pris en charge par l’assureur.
C’est pourquoi, il est impératif de bien lire son contrat assurance habitation, de s’informer sur les garanties qu’il propose et les limites qu’il impose.
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