la beauté n’est pas qu’une affaire de bonnes femmes !
Non messieurs, la beauté n’est pas qu’une affaire de bonnes femmes. Mine de rien, vous vous en souciez aussi.
C’est juste que vous mettez beaucoup de coquetterie à ne pas passer pour des coquets. Rassurez-vous, il n’y a pas de honte à chouchouter sa petite personne et aimer le reflet que vous renvoie le miroir.
C’est d’autant plus justifié que par les temps qui courent, le « paraître » est le code sésame pour ouvrir beaucoup de portes et… signer beaucoup de contrats.
Alors à bas les inhibitions, soyez beaux enfin !
Au Hit parade de vos préoccupations (avouées du moins) la chute de cheveux et le feu du rasoir. A côté de ça, vous avez une multitude de micro-obsessions et personne à qui en parler (vos femmes elles, ont le coiffeur, l’esthéticienne, la collègue sympa, la bonne copine…). Histoire de vous sentir moins perdu dans le monde mystérieux de la beauté !
Le feu aux joues
En même temps que les poils, la lame élimine le film hydrolipidique de protection de la peau, mettant ainsi votre visage à vif. Pas étonnant que 79 % des hommes considèrent l’opération rasage comme un facteur d’agression quotidien.
Quelques règles de base :
1. Changer la lame à chaque fois.
2. Ramollir le poil à l’eau chaude avec la nouvelle génération apaisante de mousses et gels de rasage.
3. Bannir l’after shave alcoolisé qui « arrache », au profit d’un gel frais ou d’une crème confortable cicatrisante.
La peau qui brille
Disgracieux tout ça ! En effet, 75% des hommes se plaignent d’une peau huileuse par endroits. Il est important de savoir que votre peau messieurs, produit deux fois plus de sébum que celle des femmes. Plutôt logique, étant donné que cette activité est régie par les hormones mâles. La solution ?
Investir dans ces nouveaux après-rasages à base de silices absorbant le sébum et d’actifs régulateurs. Réellement efficaces.
La peau qui tire et démange
Vous avez une peau très grasse qui vire au sec le long des joues, voire une desquamation locale et des rougeurs qui démangent. Prenez rendez-vous illico chez le dermato. En attendant, enrayez le mal en remplaçant les savons classiques par des gels ou pains sans savon. Ensuite, enduisez la peau de gel ou crème hydratants et réparateurs, afin de reconstituer le film protecteur calmant.
L’abominable point noir
Peau grasse + Air pollué = points noirs (et beaucoup de points en moins). Bonjour le glamour ! Un bon gommage par semaine (après rasage) devrait limiter les risques de collectionner les points (noirs).En insistant sur les zones stratégiques : ailes du nez, front, menton…Mais attention : les produits pour hommes sont beaucoup plus abrasifs que ceux destinés aux femmes (car leur peau est jusqu’à 20 % plus épaisse avec un taux d’acidité supérieur). Donc pas de possibilité d’échange. Pour les adeptes du bain maure, un gommage en gestes circulatoires une fois par semaine, devrait faire l’affaire. En cas d’extrême nécessité d’extraction d’un point noir, lavez-vous bien les mains (avant et après), équipez chaque doigt d’un mouchoir en papier et désinfectez à l’alcool (avant et après).
Le poil incarné sous la peau
Un petit récalcitrant qui reste bien au chaud sous la peau, et qui finit par donner à la surface un affreux bouton très douloureux. Si vous collectionnez ces poils casaniers, passez en institut, ils s’occuperont de les faire émerger et de bien désinfecter la plaie pour ne pas laisser les cicatrices. En entretien : un gommage une fois par semaine. On vous recommande aussi l’épilation électrique définitive si vous avez tendance à récidiver trop souvent.
Les cernes sous les yeux
Signe de stress, de mauvaise circulation sanguine et de manque de sommeil. Pour estomper les cernes qui creusent sous les yeux et vous donne l’air d’un fêtard incorrigible (même vous n’en êtes pas un), imbibez deux compresses d’eau florale ou de lotion tonique non alcoolisée (piquée dans les affaires de madame), que vous laisserez reposer 10 mn sur les yeux avant de vous coucher. Dans le cas des cernes chroniques, il faudrait recourir à des soins spécifiques dans une ligne masculine bien sûr. Ils lisseront les cernes et réduiront les poches.
Les poils superflus
Quelques poils sur les épaules sont faciles à éradiquer. Mais les touffes de cheveux qui débordent du T. Shiert ou du nez, celles qui ornent les oreilles confirmant la théorie darwinienne (l’homme descend du singe) ce n’est glamour pour personne. Vous pouvez toujours essayer la pince à épiler (patience, patience) les petits ciseaux pointus ou la mini-tondeuse sans fil, spécial petites surfaces. A essayer aussi la cire jetable à la maison ou en institut pour au moins trois semaines de tranquillité. Si vous êtes réellement très velu, il vous faudra recourir à l’épilation définitive réalisée par un médecin spécialisé exclusivement.
Les cheveux qui chutent
Ils sont plutôt tristes et jonchent l’oreiller par poignées à chaque réveil. Comme les femmes ne préfèrent pas les « chauves », courrez chez le dermato pour un traitement (surtout si votre calvitie est héréditaire). Des lotions traitantes ont fait leurs preuves dans le domaine de l’alopécie. Elles ont la vertu d’augmenter la densité capillaire d’au moins 5 %. Dans les cas moins critiques, vous pouvez toujours utiliser les shampooings et les cures anti-chute qui fortifient les cheveux et préviennent leur perte.
Les cheveux gras et/ou les pellicules
Shampooings/douches décapants, fatigue, mauvaise alimentation, et le cuir chevelu se rebiffe. Il réagit par une desquamation exagérée (60 % des hommes s’en plaignent), une production anarchique de sébum, voire la déforestation. Avant toute chose, soigner le shampoing.
Aussi doux que possible, aussi souvent que nécessaire, en micro quantité (inutile de vider la bouteille pour être propre) sans faire subir au crâne un message trop violent ni négliger le rinçage qui doit être méticuleux. En cas de crise, mettez-vous sous shampooing spécifique anti-pelliculaire (à utiliser chez soi ou chez le coiffeur) pour lutter efficacement contre les microchampignons et l’excès de sébum. Finissez le traitement par les lotions spéciales à rincer ou à laisser dans les cheveux. Massez doucement pour soulager le cuir chevelu.
Les aisselles qui transpirent
Les experts de la beauté n’ont pas encore trouvé de remède miracle à la transpiration, si on oublie les déos. Tant qu’à faire, ne vous aspergez pas de n’importe quel « truc odorant » qui risque de mal virer. Choisissez un déodorant « anti-transpirant » en spray ou en stick, avec de grâce, un parfum discret ou complètement inodore. Ils ont l’avantage de bloquer la transpiration pour épargner votre chemise et votre entourage. Si vous êtes actif toute la journée, vous pouvez aussi opter pour un déo longue durée (24/24) qui vous procurera une sensation continue de bien-être et vous évitera les mauvaises surprises.
La crinière indomptable
Vous ressemblez à un hérisson effarouché au réveil ? Pas de probléme ! Un petit pshitt de spray, une noisette de mousse coiffante ou de gel invisible (éviter toutefois les fixations fortes qui abîment les cheveux) se chargeront de discipliner l’épi rebelle (surtout si vous gardez les cheveux longs). Car l’air d’un ado mal réveillé que vous donne cette touffe anarchique, est peut-être attendrissant, mais pas sûr que l’on voit ça du même œil au boulot. Vous pouvez aussi suivre à l’application du produit coiffant, un mini coup de séchoir et le problème est réglé en 2 mn.
Les poignées d’amour
Il n’y a pas que les femmes qui ont des problèmes de poids. Et ce serait même une préoccupation majeure des hommes. Mais les kilos en trop ne se logent pas au même endroit. Les fameuses poignées d’amour résistent même chez les sportifs assidus. Si cela vous complexe réellement, la solution serait de recourir à la liposuccion : des rondeurs biens localisées, une peau épaisse et souple, c’est la cas de figure idéale pour la réussite de l’opération. Si rien que l’idée de passer sur la table de billard, vous donne la chair de poule, choisissez dans une gamme masculine, un produit amincissant raffermissant spécial, que vous appliquerez à la fin de votre séance de sport (et oui, le produit seul ne suffit pas !).
Parfums d’Homme
Choisissez votre parfum selon la saison (épicé l’hiver, frais l’été) et le plus proche de votre personnalité. Ah ! Une petite règle d’or : mettez-en juste un soupçon (derrière le lobe de l’oreille, les cheveux gardent plus longtemps le parfum). Inutile de vous en asperger car même si vous ne le sentez plus, votre entourage lui, si ! Trop de parfum fait mauvais genre (il pue le parfum, entend-on dire) et donne la migraine en plus !
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Pour que votre placement soit parfaitement réussi, il convient de ne négliger aucune tape de votre investissement Investir défiscaliser louer une solution à ne pas négliger Dans le cadre d′un investissement locatif classique, les loyers que vous percevez viennent s’ajouter à vos autres revenus et sont imposés à hauteur de votre tranche marginale d’imposition, une partie importante des loyers peut être ainsi absorbée par vos impôts. - Exemple : Votre investissement locatif vous rapporte tous les mois 500 € de loyer. – Les principaux dispositifs fiscaux : Il existe différentes lois fiscales favorisant l’investissement locatif , Principalement : 1- Le projet 2- L’étude 3- Le diagnostic 4- La sélection de l’investissement 5- La gestion et l’assurance locative 6- Le financement 7- Pérennité de l’investissement 8- La Garantie Promoteur 9- La declaration fiscal 10- L’arbitrage en fin du dispositif |
Enceinte, connaissez vos droits !
Une fois enceinte, vous devez déclarer votre grossesse à votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie et à votre Caisse d’Allocation Familiale au moyen de l’imprimé remis par votre médecin « Premier Examen Médical Prénatal », ceci, avant la fin du 3ème mois.
Ensuite, vous recevrez deux guides qui vous permettront de veiller à ce que les examens nécessaires à la mère et à l’enfant soient faits en temps voulu.
Remboursement à 100% des actes et soins du tarif conventionnel
Période prénatale :
7 examens médicaux sont obligatoires :
- Le premier examen doit être effectué avant la fin du 3ème mois de grossesse et doit être fait par un médecin.
- A partir du 4ème mois de grossesse et jusqu’à la date d’accouchement, 6 autres examens doivent être pratiqués chaque mois par un médecin ou même une sage- femme.
réparation à l’accouchement :
8 séances seront faites.
L’amniocentèse :
Elle est réservée à certaines femmes ayant un risque particulier, elle est prise en charge sous réserve de l’accord préalable du service médical de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
L’ensemble des soins seront dispensés pendant les 4 derniers mois de grossesse, sauf les médicaments à vignette bleue (remboursés à 35%).
3 échographies :
Vous avez droit à trois échographies, une par trimestre. Elles sont remboursées à 70% jusqu’à la fin du 5ème mois de grossesse, puis à 100% (à partir du début du 6ème mois de grossesse).
En cas de « grossesse pathologique » ou « pathologie fœtale », d’autres échographies peuvent être prises en charge, sous réserve de l’accord préalable du service médical de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
Pour l’accouchement :
Les honoraires d’accouchement et les frais de séjour à l’hôpital ou en clinique conventionnée, doivent être réglés dans la limite de 12 jours.
Pendant la période postnatale :
- Un examen médical doit être pratiqué dans les 8 semaines qui suivent l’accouchement.
- Vous aurez droit à 10 séances de rééducation abdominale après l’accouchement, sous réserve de l’accord préalable du service médical de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
Les sociétés d’assistance n’ont pas l’intention de passer à côté d’une évolution possible du marché de l’assurance santé.
- D’autant qu’elles disposent déjà sur ce secteur d’un savoir-faire reconnu. Créer et organiser un réseau de cliniques ou d’hôpitaux, elles savent faire.
Les médecins, elles les pratiquent au quotidien. Toutes ont dans leurs effectifs un nombre plus ou moins significatif de professionnels de santé : médecins généralistes et plus souvent anesthésistes-réanimateurs.
- De plus, elles ne peuvent pas rester insensibles à l’intérêt que portent aujourd’hui leurs sociétés mères ou leurs clients à ce marché.
Non pas pour remplacer la Sécurité Sociale, les sociétés d’assistance entendant rester en dehors de ce débat. Ce qu’elles cherchent avant tout, c’est apporter leur savoir-faire et surtout répondre à leur priorité quotidienne : épauler et assister les personnes lorsqu’elles se trouvent confrontées à des difficultés.
En peu de temps, toutes les sociétés d’assistance se sont donc positionnées sur ce marché. Toutes proposent aujourd’hui de nouveaux produits et services aussi innovants les uns que les autres.
- De fait, ce type de produit – qui n’est « ni une assurance complémentaire maladie, ni un contrat d’assistance » – met à la disposition des assurés une garantie « écoute-information-conseil », propose des solutions concrètes, indique, sur demande, les intervenants adéquats, estime les implications administratives, et donne des éléments sur les coûts des prestations choisies.
Mieux, ce type de prestation, prévoit la prise des rendez-vous avec les professionnels de santé, organise les interventions, tente de favoriser les hospitalisations à domicile et de mettre en place toute la logistique nécessaire.
En janvier 2007, MMA, Covéa Risks, Novea et Nexx confient leur activité d’assistance à FIDELIA Assistance.
Fidélia et AMI ayant auparavant lancé le produit – « accompagnement santé » – Avec l’ambition d’accompagner l’assuré dès lors que survient un problème, une interrogation, une préoccupation liés à un événement relatif à sa santé.
De son côté, Depuis janvier 2007, ELVIA, France Secours, Mondial Assistance et leur société de Services Communs se sont réunis pour former MONDIAL Assistance.
Mondial Assistance s’appuie sur un réseau national de 5 000 prestataires, associations, entreprises du secteur privé, agences du secteur médical.
En 2005, Mondial Assistance a informé ou accompagné plus de 70 000 personnes malades ou à risque.
Europe Assistance avec plus de 50% de parts de marché, près de 25 millions de clients en France et des milliers de collaborateurs à travers le monde : Europ Assistance ambitionne de faire de la Santé son 3è domaine d′activité d′ici 2010.
Très en vogue, Progrès sanitaires, allongement de la durée de vie, génère une forte hausse de la demande de soins et de prise en charge médicale, d’autres plates-formes ont déjà ou devraient encore se créer avec les concours des sociétés d’assistance.
En effet L’assurance santé sans l’assistance reste incomplète.
Les ministres de la Santé et du Budget Roselyne Bachelot et Éric Woerth ont annoncés dans Le Parisien/Aujourd′hui en France que le nouveau plan de redressement du système de l’assurance maladie devrait permettre de réduire le déficit de 4 milliards pour l’année 2009.
Le gouvernement a alors décidé de taxer directement les organismes de la complémentaire santé, mutuelles, assurances privée et les institutions de prévoyance santé pour un montant d’un milliard d’euro au courant de l’année 2009.
En faite, cette taxe touche directement les organismes et les institutions d’assurance maladie, et ces mesures ne s’appliquent pas directement sur les assurés.
La ministre de la Santé avait précisé que le gouvernement a préféré cette taxe à une augmentation du ticket modérateur (C’est ce qui reste à la charge de l′assuré social.
C′est donc l′écart entre le tarif de convention et le montant remboursé par la Sécurité Sociale.
C′est ce qui n′a pas été remboursé par la Sécurité Sociale et qui peut faire l′objet d′un remboursement complémentaire grâce à une complémentaire maladie (une « mutuelle »).
Les mesures présentées « ont été calibrées pour éviter toute hausse de cotisation » des complémentaires, avertit la ministre !!
Mais déjà, les craintes se focalisent sur une possible augmentation des tarifs et une réduction des remboursements.
Les professionnels estiment que la décision du gouvernement va certainement mener à de nouvelles hausses de tarifs, qui pèseront sur le pouvoir d′achat des assurés.
Logiquement, pour redresser leurs comptes, les organismes de prévoyance et de mutuelle, augmenterons à terme les cotisations, il faudrait donc être vigilant, et surtout ne pas hésiter à changer de mutuelle, si les cotisations augmentent ! .
« Il n′y a pas besoin de taxe pour comprimer les bénéfices, la concurrence s′en charge « , argumente Stéphane Lecocq. Directeur technique santé chez AXA France, il prédit que » le secteur répercutera cette taxe sur la facture du client « . Et craint une baisse de la qualité des contrats souscrits.
Ce scénario d′un ajustement par la qualité ne convainc pas tous les spécialistes.
« L′obligation de distribuer des contrats responsables [respecter des contraintes de remboursement fixées par la loi de 2004] rend les produits plutôt similaires, argumente Emmanuel de Beauchesne.
Le risque aujourd′hui ne porte pas tant sur la qualité que sur la possibilité pour les complémentaires de maîtriser les prix « .
Remarques
- Le chiffre d′affaires des assurances complémentaires santé a augmenté de 55 % entre 2001 et 2007.
- Les cotisations ont progressé entre 2001 et 2007″ de 13 % à 14 %, soit » de 3 à 4 milliards d′euros d′ excédents «
Voyage et maladies chroniques
En cas de maladie chronique, un check up avant le départ (bilan, analyses…) s’impose pour avoir le feu vert du médecin pour le voyage, avant de vous concerter avec lui sur la meilleure façon d’adapter le périple à vos capacités physiques et à votre maladie.
Le praticien doit vous rédiger un compte rendu médical assorti de votre ordonnance habituelle (en français et en anglais), stipulant les principes actifs des médicaments.
Il est fort possible aussi qu’il module votre traitement : adaptation des doses en fonction de la destination (climat, altitude…) et des conditions du voyage (voyage en avion, décalage horaire…).
La prescription d’éventuels médicaments d’urgence indispensables dans certaines pathologies (diabète, coronopathie, asthme, allergies…) peut aussi s’avérer nécessaire.
Ne vous séparez jamais de votre traitement habituel, même dans l’avion, et au cours du vol, si vous êtes cardiaque, pensez à vous hydrater régulièrement et à manger peu salé. Pour prévenir tout risque de phlébite chez les patients prédisposés, il faut veiller aussi à ne pas rester immobile trop longtemps au cours du transport, à se déchausser et à faire travailler régulièrement musculature des pieds et des jambes.
Le cas échéant, une prévention sous forme de bas de contention et/ou de médicaments anti-coagulants peut être décidée en amont par le médecin traitant (antécédents de thromboses, obésité, femmes enceintes, etc).
Le B.A.ba de vacances peps sans pépins !
Carnet de vaccinations à jour, deux mois avant le départ :
En fonction de la situation sanitaire du pays de destination, des caractéristiques du voyageur (âge, statut vaccinal, grossesse, immunodépression…), certaines vaccinations sont obligatoires et d’autres fortement recommandées.
Quelle que soit la destination, les vaccinations contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie devront être mises à jour. Le vaccin contre la fièvre jaune (à partir d’un an) est indispensable pour tout séjour dans la zone intertropicale d’Afrique ou d’Amérique du Sud. D’autres vaccinations pourront aussi être recommandées chez les personnes âgées ou sujettes aux maladies chroniques (pour éviter toutes complications liées à certaines infectons) : vaccin contre l’hépatite A, B, la grippe (elle survient en été dans l’hémisphère sud), le pneumocoque ou la fièvre typhoïde.
Indispensable trousse à pharmacie :
Votre trousse à pharmacie doit être adaptée à la durée de votre voyage et à ses modalités.
En vrac, on y trouve :
- Pansements hydrocolloïdes en cas d’ampoules
- Compresses stériles, antiseptique
- Pommade cicatrisante
- Crème anti-brûlure
- Thermomètre
- Médicaments contre la diarrhée, la douleur, les vomissements, la fièvre, le mal de transport, le reflux
- Traitement prophylactique contre le paludisme + insecticides (en zone tropicale), etc.
Préférer en outre les formes orales, solides (comprimés ou gélules) aux liquides, les premières se conservant mieux et surtout, emportez les notices.
D’autres part, si vous souffrez d’une maladie chronique au long cours (HTA, diabète), n’oubliez pas d’emporter une quantité suffisante de produit et/ou de matériel.
Prévenir la tourista :
Se prémunir de désagréments digestifs dans certains pays dits « exotiques », passe par des règles simples : ne consommer que de l’eau embouteillée ou de l’eau de robinet dans laquelle on a dissout des comprimés vendus en pharmacie, pour la désinfecter.
S’abstenir, de la même façon, d’utiliser l’eau du robinet pour se laver les dents ou rincer les fruits et légumes. Optez pour des viandes, poissons et légumes bien cuits
Epluchez vous-même vos fruits et ne buvez que du lait pasteurisé ou bouilli. Faites l’impasse sur les crudités, glaçons dans les jus fruits, les glaces et les fruits de mer…
Décalage horaire :
s’y préparer pour mieux l’affronter
Après avoir traversé plusieurs fuseaux horaires en un seul voyage, on se retrouve généralement déphasé à l’arrivée, présentant troubles de l’humeur, du sommeil, digestifs, fatigue…, et notre organisme met plusieurs jours à s’adapter au décalage horaire occasionné.
Pour limiter les effets de cette dérégulation du rythme circadien (rythme biologique sur 24h) et du rythme du sommeil et faciliter la transition, on peut s’y prendre un peu à l’avance en se mettant en condition pour le voyage.
Ceci implique de retarder son coucher et son réveil chaque jour en prévision d’un voyage à l’Ouest et se coucher et se lever plus tôt pour un voyage vers l’Est
Essayer de partir reposée pour ne pas cumuler trop de fatigue par la suite eviter les excitants (café, soda…) qui empêchent de dormir à bord de l’avion et les premiers jours. Arrivé sur place, lutter contre l’envie de faire la sieste pour se faire progressivement aux nouvelles influences de l’environnement naturel (lumière/obscurité) et ne pas prévoir d’activité trop intense dans un premier temps…
Pour acheter son appartement, sa maison, ou pour un investissement immobilier ( voir notre page sur la défiscalisation ) tout le monde ou presque passe par un crédit immobilier.
Un crédit au taux le plus bas, et pour cause : la banque récupèrera votre bien immobilier si vous ne pouvez plus payer, elle ne risque donc pas grand chose en vous prêtant ainsi.
La contrepartie est qu’il faudra hypothéquer votre bien, ce qui a un cout non négligeable – environ 2% du montant emprunté.
A savoir : le taux du crédit immobilier sera d’autant plus intéressant que votre apport personnel sera conséquent, et que votre situation financière sera stable ( en clair, il faut mieux être fonctionnaire qu’artiste peintre au chomage).
Deux types de crédit vous seront proposés Les taux fixes et variables
Les fixes sont plus élevés, mais n’augmenterons jamais non plus.
Les variables sont plus bas, peuvent baisser mais aussi augmenter et là est bien sur le risque, a n’utiliser que pour des crédits de durée moyenne, ou si leurs conditions contiennent des gardes-fou ( taux maximal, montant de remboursement maximal, possibilité de repasser en taux fixe… )
Et avant de signer, vérifiez votre capacité de remboursement : l’ensemble de vos crédits ne devrait pas dépasser 30% du montant de vos revenus.
Le crédit personnel
Il s’agit d’un crédit d’un montant fixe, pour lequel vous n’avez pas à justifier de son utilisation.
Utile pour un achat immédiat, une dépense imprévue, il vous évitera un découvert important et non autorisé.
Son taux sera aussi beaucoup plus intéressant qu’un crédit revolving ou reserve d’argent.
Par contre, vous empruntez un montant fixe, et mieux vaut bien définir son montant initial, s’il est trop important, vous rembourserez des intêrets inutilement.
s’il est trop faible, vous vous retrouverez en difficulté.
Le crédit travaux
Il s’agit d’un crédit d’un montant fixe à utiliser pour effectuer des travaux. Son taux est un tout petit peu plus intéressant qu’un crédit personnel mais il n’est pas libre d’utilisation car il doit obligatoirement être affecté à des travaux ( aménagements intérieurs, exterieurs, piscine…) et doit être accompagné de justificatifs ( devis, factures ).
Les taux pratiqués actuellement conviennent pour des montants moyens, et des durées de remboursement n’excédant pas 6 ans.
N’hésitez pas à comparer les crédits entre plusieurs banques ou organismes financiers, les différences étant bien entendu au niveau du TEG ( Taux effectif global du crédit, qui tient compte du taux d’emprunt, mais aussi des frais de dossier, des assurances obligatoires… ), mais aussi sur la possibilité ou pas d’un différé de remboursement, d’un remboursement anticipé, ou de report d’échéances.
Dans tous les cas, ne signez rien avant d’avoir bien réfléchi et comparé, vous vous engagez en général pour une durée significative.
Tags: crédit, crédit immobilier, crédit personnel, crédit travauxPuis-je construire ma garantie en fonction de mes priorités ?
Certains organismes, conscients de la difficulté de satisfaire tout le monde avec des produits standard, s’orientent vers des garanties « ajustable » par l’adjonction d’autres modules renforçant certaines prestations, notamment en optique et en dentaire, ou encore dans le secteur des médecines naturelles.
Autre initiative intéressante pour l’assuré :
la possibilité d’évolution des prestations au cours du temps, par exemple de transformer le forfait maternité en prise en charge de l’hospitalisation à domicile.. Mais seule une minorité de prestataires permettent à leur souscripteur de construire entièrement sa garantie «sur mesure » selon ses besoins.
Plusieurs modules sont possible (hospitalisation, soins courants, appareillages et prothèses, indemnités journalières hospitalisation), chacun d’eux comportant plusieurs niveaux de remboursement. A l’assuré d’opter pour celui ou ceux qui lui conviennent.
Jusqu’à quel âge puis-je souscrire ?
La plupart des compagnies d’assurances mais aussi certaines mutuelles (MGEN, par exemple) fixent une limite d’âge à la souscription. Si elles sont relativement élevées (soixante, quatre-vingt ans), elles sont souvent assorties de restriction pour les seniors.
Toujours, les remboursements sont limités, à partir des soixante-cinq, à 150% du tarif de convention, remboursement de La Sécurité sociale inclus.
D’autre prestataires, prévoient une garantie spécifique senior pour ceux qui décident d’adhérer à soixante ans et plus. Plus chères, ces garanties sont aussi moins avantageuses que les produits réservés aux plus jeunes.
(-Délais de carence spécifiques / -Choix de garanties restreintes / -Les seniors sont pénalisés).
NOTRE CONSEIL : n’attendez pas d’avoir soixante ans pour souscrire une assurance complémentaire santé, les adhésions tardives coûtent cher, souvent pour de faibles couvertures.
Le questionnaire médical est-il obligatoire ?
Outre la limite d’âge, l’état de santé au moment de l’adhésion est également pris en compte par les prestataires d’assurance complémentaires santé. D’autant qu’ils sont désormais tenus d’offrir une couverture viagère immédiate pour l’ensemble de leurs garanties. Toutefois, solidarité oblige, la plupart des mutuelles ne soumettent pas leurs futurs souscripteurs à un questionnaire médical.
Mais les assureurs tendent aussi à abandonner cette pratique, du moins pour les garanties « ticket modérateur ».
En fait, ce geste ne leur coûte pas grand-chose, la couverture étant très faible dans ce type de garantie. En revanche, pour les garanties dont les prestations sont plus élevées, le questionnaire médical est encore demandé dans la plupart des cas (Azur, Gan, Mondiale santé, Société suisse santé…).
Rares sont cependant les assureurs qui refusent purement et simplement les personnages atteints d’affections graves, ils privilégient généralement d’autres solutions, comme d’exclure de la garantie les maladies antérieures à la souscription ou de procéder à un relèvement plus ou moins substantiel de la prime. Attention donc lorsque vous remplissez votre questionnaire : toute réponse incomplète – et a fortiori erronée – pet entraîner la non application de la garantie ou même la nullité du contrat ainsi que votre radiation si l’assureur peut apporter la preuve de votre mauvaise foi.
Ne faites pas l’impasse sur vos maladies, présentes ou passées : cela pourrait entraîner votre radiation !
Quand le contrat prend-il effet et délais de carence ?
Afin d’éviter qu’une personne s’assure uniquement lorsqu’elle doit faire face à de grosses dépenses, la plupart des assureurs et des mutuelles imposent ce qu’on appelle des « délais de carence » – également appelés « délais de stage » ou « d’attente » – durant lesquels aucune prestation n’est versée.
Les remboursements de frais de médecine générale (consultations, analyses, radiologie, etc.) en sont souvent dispensés, surtout dans les garanties des assureurs. En revanche, la plupart des mutuelles appliquent un délai de carence de trois mois pour ce type de soins.
Pour les autres soins (optique, prothèses dentaires et orthodonties, hospitalisation, prothèses auditives..), les délais de carence peuvent varier de trois à six mois, voir davantage.
A noter que certaines mutuelles, réservent les délais de carence aux adhérents qui souscrivent leurs garanties à cinquante-cinq ans et plus.
Enfin, la plupart des organismes suppriment ces délais pour les nouveaux assurés qui bénéficiaient antérieurement d’une autre garantie santé et qui peuvent justifier d’un certificat de radiation datant de moins de trois mois (dans ce cas, il y a continuité de la garantie et les cotisations sont exigées à compter de la date de résiliation du précédent contrat).
Quel sera le montant de ma prime ?
Une chatte ne retrouverait sans doute pas ses petits dans la jungle des tarifs des assureurs. Il ne faut donc pas hésiter à leur demander un devis très précis, avec déclinaison des différentes garanties et des éventuelles extensions ou restrictions proposées ou imposées ! Internet facilite la réalisation de ces devis, bien que peu d’organisme offrent cette possibilité en temps réel. Lorsqu’ils la proposent, la fonction devis se résume souvent à l’envoi d’une demande de devis par mail. La réponse à cette demande étant envoyée une semaine plus tard.
Lors de la souscription, le calcul du montant de la prime repose sur :
- Le niveau de garantie choisi
- Le nombre de personnes à assurer (un célibataire, un couple, une famille de quatre enfants…)
- L’âge atteint à la souscription du contrat.
Attention : les majorations de tarif lors d’une première souscription peuvent alors être considérables : ainsi, une personne de soixante ans paiera trois ou quatre fois plus qu’une personne de trente ans.
En outre, les primes des assureurs peuvent également être en fonction :
- Du sexe : Les femmes de moins de soixante ans consomment davantage de médicaments et de soins médicaux que les hommes. Aussi certains assureurs majorent leurs tarifs pour les femmes
- De son lieu de résidence : Est-on plus souvent malade dans certaines régions ou bien les dépassements d’honoraires des praticiens y sont-ils plus fréquents ?
Toujours est-il que les assureurs effectuent des études statistiques pour évaluer le coût moyen des dépenses de santé par département et modulent parfois leurs tarifs selon le lieu de résidence de leurs assurés. Mais chaque compagnie ayant ses propres critères, les résultats sont parfois contradictoires. Telle compagnie majorera vos cotisations sous prétexte que vous habitez dans tel département, alors que ce sera l’inverse pour un autre assureur !
Par ailleurs, dans tous les contrats, la prime fixée lors de la souscription subit, en cours d’assurance, un mouvement ascendant. Les cotisations augmentant, en effet, collectivement, par tranches d’âges. Elles évoluent également en fonction d’indices comme le point Agirc, le coût de la journée dans les hôpitaux de l’Assistance publique parisienne, la consommation médicale moyenne des assurés ayant les mêmes garanties…)
Moyennant une augmentation de la prime, les contrats individuels peuvent être souscrits pour toute la famille. Dans ce cas, une cotisation sera due pour assuré. Les concubins sont couverts au même titre que les conjoints. Certaines compagnies acceptent aussi les ascendants, père ou mère, à condition qu’ils vivent sous le même toit que le souscripteur. L’âge limite de prise en charge des enfants fiscalement à la charge de leurs parents varie selon les assureurs (seize à vingt-six ans).
Enfin, de nombreux assureurs encouragent la natalité en accordant la gratuité à partir du 2éme enfant et les suivants et ce jusqu’à 18 ans.
Quels sont les services annexes ?
Aux principales prestations offertes pas les assurances santé viennent parfois se greffer des services appréciables :
- Le tiers payant : La presque totalité des produits proposent au minimum le tiers payant pharmaceutique couplé avec le tiers payant hospitalier (Pharma-hospi).
Les autres tiers payants (optique, dentaire, radio et analyses) sont plus fréquemment proposés par les mutuelles car elles disposent depuis de nombreuses années de centres médicaux.
Certains opérateurs ont également inventé de nouveaux circuits de remboursement, par exemple, le remboursement Expresse d’Assurposte qui garantit le virement sur le compte de l’adhérent dans les quarante-huit heures suivant la réception par assurposte de sa demande de remboursement.
- Les réseaux de professionnels-partenaires : Les mutuelles ne sont plus les seules à disposer de réseaux de soins. Depuis quelques années, les assureurs concluent eux aussi des accords avec des dentistes et des opticiens. Leur objectif ? Obtenir des tarifs négociés pour les prestations coûteuses et prises en charge pas La Sécurité sociale. Les clients des organismes assureurs qui s’adressent à ces réseaux son souvent remboursés à 100%, du moins pour certaines prestations. Seul problème : le souscripteur ignore souvent le nombre exact des professionnels signataires des accords er leur répartition géographique.
- Les plates-formes de conseils : Ces plates-formes ont tendance à se généraliser, car ce sont de formidables outils de marketing pour les assureurs. Mais les clients y trouvent aussi leur compte : réalisation de devis optique, dentaires et d’orthodontie et simulation de remboursement santé, ect Mis en avant dans les argumentaires commerciaux, ces petits « plus » facilitent la vie mais ne suffisent sûrement pas à justifier un choix particulier.
Nous vous invitons à contacter nos spécialistes mutuelle pour un diagnostic précis de vos besoins numéro AZUR 0826 970 001
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