Quel est le coût d’une assurance prêt immobilier ?

Le coût d’une assurance prêt immobilier est compris en moyenne entre 25 et 35% du prix d’ensemble du crédit. Par ailleurs, il dépend aussi d’autres paramètres. Parmi ceux-ci, on peut retenir le profil médical de l’assuré et sa profession. Cependant, il est important de prendre en compte le mode de calcul des cotisations qui dépend du type de contrat.

Selon le profil médical de l’emprunteur

Les contrats bancaires et les contrats en délégation prennent en considération l’âge de l’assuré. Les jeunes profitent d’une assurance plus accessible que celle proposée aux séniors. Par exemple, pour des crédits de 20 ans, les tarifs proposés à un jeune de 24 ans renvoient à environ 0,24% de la somme empruntée. Par contre, ceux présentés à un emprunteur de 50 ans s’élèvent approximativement à 0,50%. Mais, pour avoir des offres alléchantes, il faut disposer d’une bonne santé et éviter les attitudes à risque. Dans ce sens, on constate que les fumeurs reçoivent généralement une assurance plus coûteuse que celle dont bénéficient les non-fumeurs. De fait, le prix d’une assurance pour un prêt immobilier est assez abordable pour les assurés au profil médical sain.   

En fonction de la profession de l’assuré

Certaines professions présentent un risque plus élevé que d’autres. En conséquence, certains métiers donnent droit à beaucoup d’avantages au niveau des établissements de crédit. Ceci dit, les mutuelles de la fonction publique permettent aux fonctionnaires de tirer profit d’une assurance prêt immobilier plus faible que celle offerte par les banques. Ils n’ont pas besoin de solliciter des garanties de perte de fonction.

Suivant les activités de loisirs 

Certains établissements financiers appliquent leurs taux en prenant en compte les activités de loisirs pratiquées par le demandeur. Car, ils considèrent certaines activités de loisirs comme étant à risque. La plupart des établissements proposent un questionnaire détaillé, auquel l’assuré est obligé de répondre. Dans certains cas, des examens complémentaires sont exigés. Par ailleurs, il est essentiel de répondre avec précision et exactitude aux questions posées. En effet, les oublis et les fausses déclarations entrainent couramment des sanctions. Ces dernières peuvent aller jusqu’au refus d’indemnisation. En outre, l’échéance du contrat peut également s’en suivre.